Nmn revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
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Alain-Edgard Berton, né le 27 août 1912 et mort en juin 1979, est un ingénieur chimiste français, spécialiste des instruments d’analyse appliqués à la toxicologie industrielle. Pionnier de la chromatographie gazeuse, il est l’inventeur à la fin des années 1950 de l’« osmopile », appareil de mesure, qui grâce à l’utilisation de piles galvaniques ultrasensibles, permet d’analyser l’air par détection électrochimique et d'en déceler les composants dangereux pour l’homme. Il est médaillé du Bureau international de chimie analytique.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Formation et débuts === De retour en France en 1924 et après des études au lycée Hoche, à Versailles[réf. souhaitée], il est diplômé ingénieur chimiste de l’Institut de chimie de l’université de Paris, au titre de la promotion 1933. De 1935 à 1937, il étudie en tant que Ramsay Fellow (boursier Ramsay) à l'Institut de technologie de Londres, au laboratoire du Professeur William Lawrence Bragg, à la Royal Institution. En 1938, il devient boursier au CNRS, sous la tutelle de Georges Urbain. À la mort de ce dernier cette même année, il est rattaché au laboratoire de Paul Lebeau (Commission des études chimiques de guerre, Section protection contre les gaz de combat) avec le titre de chargé de recherche. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il travaille à sa thèse de doctorat, Spectres d’absorption par réflexion de substances en poudre, dans le visible et l’ultraviolet, qu'il soutient le 26 mai 1943. Il publie ensuite, en collaboration avec Maurice-Marie Janot et Robert Goutarel, des articles sur l'application de la spectroscopie aux alcaloïdes. Après la guerre, il élargit ses recherches spectroscopiques des substances en poudre aux substances en phase gazeuse, et ce en relation directe avec l'étude de la pollution en milieu industriel. Dans le cadre de la création de l'organisme de santé au travail pour la protection de la force de travail dans une France qui se relevait, Berton s'intéresse à la détection efficace et au dosage spécifique de polluants atmosphériques dans les usines afin d'améliorer la qualité de l'air ambiant.
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Ainsi, il publie en 1951 avec Jean Bouillot Dosage au moyen des spectres d'absorption ultraviolets, de vapeurs du benzène, du toluène et des xylènes, dans les produits en renfermant et dans l'air des ateliers. En 1952, deux nouvelles inventions vont influencer Berton : la chromatographie gazeuse, inventée en 1952 par A. T. James et A. J. P. Martin, et la cellule galvanique, capteur d'oxygène dont le brevet est déposé en 1952 et publié en 1954 par Paul Hersch pour The International Nickel Company. Pour ses recherches sur l'analyse des substances gazeuses, Berton va, en plus des techniques spectroscopiques utilisées jusque-là, exploiter des techniques chromatographiqes avec comme capteurs des cellules galvaniques . Adaptant les cellules Hersch à la chromatographie, il développe la technique d'adsorption du gaz à la surface d'un liquide semiconducteur de la cellule galvanique, différente de la technique d'absorption/dissolution dans le liquide lui-même, utilisée par Hersch.
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=== Les osmopiles === Cette « méthode Berton », un tournant dans la chromatographie gazeuse, est parfois appelée « chromatographie galvanique », car elle est basée sur la cellule galvanique ultrasensible détectrice de traces de gaz et de vapeurs que Berton avait mise au point dès 1956. Il se trouve que les détecteurs galvaniques de Berton sont utilisables dans un champ très vaste de l'analyse des « vapeurs » (analyse gazométrique), mais peuvent également être appliqués aux liquides et aux solides mis en solution ou dispersés sous forme d'aérosols. L'instrumentation de la « méthode Berton » est d'une grande simplicité, adaptable et facilement miniaturisable, puisque le volume de l'eau semiconductrice dans le détecteur galvanique peut varier d'une goutte, pour les usages en laboratoire, à 100 ml, permettant une durée de fonctionnement de plusieurs mois, pour les usages industriels. Les mesures peuvent se faire au rythme d'environ une par minute, aussi la méthode est-elle applicable dans le contrôle des processus industriels. Une fois le brevet déposé en 1958, Alain Berton présente ses travaux en préambule au congrès du Groupement de la Chimie Analytique en 1958. Il donne à ses détecteurs galvaniques le nom d'« osmopiles ». Le premier « nez artificiel » est né. L'invention attire l'attention de la presse quotidienne nationale : Alain Berton est « à la une » de quotidiens comme Le Parisien libéré du 29 novembre 1958 et L'Aurore du 5 décembre 1958. Il est aussi le sujet d'un article de l’agence de presse américaine Associated Press, le 8 décembre 1958.
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Nmn est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Nmn repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Nmn)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Nmn)